Le taux affiché n'est pas le taux payé : seul le TAEG se compare
Une offre de rachat porte deux nombres, et ils ne disent pas la même chose. Le taux débiteur — celui qu'on appelle taux nominal — sert à calculer les intérêts, et rien d'autre. Le TAEG, taux annuel effectif global, ajoute tout ce que l'opération vous coûte en plus des intérêts. C'est le second qui est comparé au plafond légal, et c'est le seul qui se compare d'une offre à l'autre.
| Poste | Dans le TAEG ? | Pourquoi |
|---|---|---|
| Intérêts | Oui | C'est la part que le taux débiteur calcule à lui seul. |
| Frais de dossier | Oui | Condition d'obtention du prêt : ils entrent, même prélevés une seule fois au déblocage. |
| Frais de garantie | Oui | Caution ou hypothèque : exigés par le prêteur, donc intégrés. |
| Commission de l'intermédiaire | Oui | Elle est payée à l'occasion du crédit ; elle pèse donc sur le plafond d'usure comme le reste. |
| Assurance emprunteur | Si elle est exigée | Facultative en consommation : hors TAEG si vous pouvez refuser, dedans si le prêteur en fait une condition. |
| Pénalités de retard | Non | Elles dépendent d'un incident futur, pas du contrat signé. |
La démonstration, sur le seul exemple chiffré complet publié
Sur les enseignes que nous avons relevées le 6 septembre 2026, une seule publie un exemple représentatif complet : la Caisse d'Épargne, sur son regroupement de crédits. 12 500 € sur 48 mois, taux débiteur fixe de 4,60 %, mensualité de 285,61 €, TAEG fixe de 5,23 %, frais de dossier de 125 €. Les autres publient une fourchette, une durée, parfois rien.
Cet exemple se vérifie au centime, et il vaut mieux qu'un long discours. 285,61 € × 48 = 13 709,28 € versés pour 12 500 € empruntés, soit 1 209,28 € d'intérêts, auxquels s'ajoutent les 125 € de frais de dossier : 1 334,28 € de coût total (calcul EmpruntGo, à partir des chiffres publiés par l'enseigne). Et ces 125 €, à eux seuls, expliquent l'écart entre 4,60 % et 5,23 % : 0,63 point de taux pour 1 % du capital emprunté. Les autres frais de rachat de crédit se lisent de la même façon : chacun se convertit en points de TAEG, et c'est là qu'il faut les comparer.
Retenez le rapport de force : sur un petit montant et une durée courte, quelques dizaines d'euros de frais déplacent le taux d'un demi-point. C'est pour cela qu'un taux nominal ne se compare jamais à un TAEG — et que deux TAEG ne se comparent qu'à durée et montant identiques.
Reste à savoir jusqu'où ce TAEG peut monter. La réponse n'est pas commerciale, elle est réglementaire, et elle change de logique selon le régime du prêt.
Le TAEG intègre les frais de rachat de crédit que le taux débiteur laisse de côté : dossier, garantie, et courtage le cas échéant.
En consommation, le plafond légal dépend du montant emprunté
C'est le point que presque personne n'explique, et il commande tout le reste. Pour les prêts de trésorerie de 75 000 € et moins, la Banque de France ne publie pas un seuil, mais trois seuils, par tranche de montant. La durée n'y joue aucun rôle.
| Montant emprunté | TAEG maximum légal | Ce que ça vise |
|---|---|---|
| Jusqu'à 3 000 € | 23,53 % | Petits crédits et réserves d'argent, dont les frais fixes pèsent lourd sur un capital minuscule. |
| De 3 000 à 6 000 € | 15,67 % | La tranche intermédiaire, rarement celle d'un regroupement. |
| Au-delà de 6 000 € | 8,56 % | La tranche du rachat de crédit consommation, dans la quasi-totalité des dossiers. |
Pourquoi un petit crédit a le droit de coûter trois fois plus cher
La logique n'est pas morale, elle est arithmétique. Instruire un dossier coûte à peu près la même chose qu'il porte sur 2 000 € ou sur 40 000 € ; rapporté au capital, ce coût fixe fait exploser le taux sur les petits montants. Le législateur en tient compte, et c'est exactement ce que l'exemple de la Caisse d'Épargne montre : 125 € de frais valent 0,63 point sur 12 500 €, ils en vaudraient trois fois plus sur 4 000 €, à durée identique.
La conséquence pratique est franche. Un rachat de crédit consommation porte presque toujours sur plus de 6 000 € : votre plafond est donc 8,56 %, et non les 23,53 % qui s'appliquent aux réserves d'argent que vous cherchez précisément à solder. Sur un capital de 2 500 € remboursé en 60 mois, un contrat qui irait jusqu'au plafond de 23,53 % coûterait 1 585 € d'intérêts, contre 559 € au plafond de 8,56 % — même capital, même durée, 1 026 € d'écart (calcul EmpruntGo : seuil d'usure converti en taux mensuel équivalent, hors assurance et hors frais).
Ce n'est plus le même raisonnement dès que le dossier bascule dans l'autre régime : la variable qui commande le plafond change complètement.
En immobilier, le même plafond dépend de la durée, pas du montant
Ce n'est pas le montant qui fait changer de table, c'est la nature de l'opération : dès que la part des prêts immobiliers repris dépasse le seuil publié par un prêteur — 60 % du capital total, relevé le 6 septembre 2026 —, le dossier relève du régime immobilier, et les seuils se lisent alors par durée de remboursement. Les 75 000 € ne sont pas un seuil de bascule : c'est la limite du champ du crédit à la consommation, et donc la borne de la table de trésorerie lue plus haut.
| Nature du prêt | TAEG maximum légal |
|---|---|
| Taux fixe, durée inférieure à 10 ans | 4,07 % |
| Taux fixe, de 10 à moins de 20 ans | 4,57 % |
| Taux fixe, 20 ans et plus | 5,29 % |
| Taux variable | 5,28 % |
| Prêt relais | 6,39 % |
Lisez les trois premières lignes dans l'ordre : plus la durée est longue, plus le plafond monte. C'est l'inverse exact de l'intuition commune, qui voudrait qu'un engagement long soit mieux encadré. Un rachat immobilier sur 25 ans est autorisé à coûter, en taux, plus cher qu'un rachat sur 8 ans — et il coûtera de toute façon beaucoup plus cher en euros, puisque les intérêts courent trois fois plus longtemps.
Deux seuils, deux régimes : lequel s'applique à votre dossier
Un dossier de regroupement peut mélanger des crédits à la consommation et un prêt immobilier. Ce n'est pas la nature majoritaire des dettes qui décide, c'est une règle de proportion : tant que la part des prêts immobiliers repris reste sous le seuil de 60 % du capital total, l'opération obéit au code de la consommation — seuil publié par un prêteur, relevé le 6 septembre 2026, et encadré par la section du code de la consommation consacrée au regroupement de crédits ; au-delà, elle passe sous le régime immobilier. Et ce basculement ne change pas seulement le plafond : il change la garantie exigée, le délai légal, et le prix d'une sortie anticipée.
Autrement dit, la même somme empruntée par la même personne n'obéit pas aux mêmes règles selon la façon dont le dossier est monté. C'est précisément pour cela que quelle offre est la plus avantageuse ne se tranche pas sur le seul taux, et que la question mérite d'être posée avant de choisir le montage.
Les quatre leviers qui déplacent réellement votre taux
Entre le plancher commercial affiché par une enseigne et le plafond légal, l'écart est large. Ce qui décide de votre position dans cette fourchette tient en quatre variables, et trois d'entre elles sont encore négociables au moment du montage.
| Levier | Sens de l'effet | Sa contrepartie |
|---|---|---|
| La durée | Plus elle est courte, meilleur est le taux proposé. | La mensualité monte : c'est le levier qui joue dans les deux sens. |
| La garantie | Une hypothèque rassure le prêteur et ouvre des montants et des durées inaccessibles autrement. | Elle coûte : taxe de publicité foncière de 0,71498 % du capital garanti et contribution de sécurité immobilière de 0,05 %, avant émoluments. |
| La part immobilière | Elle décide du régime, donc de la table de plafonds applicable. | Passer sous le régime immobilier impose une garantie réelle et renchérit la sortie. |
| La qualité du dossier | Revenus stables, comptes sans incident, endettement contenu après opération. | Elle ne se négocie pas : elle se prépare, pièce par pièce. |
Ce quatrième levier est le plus sous-estimé, et le taux d'endettement qui subsiste après l'opération y pèse autant que la stabilité des revenus. Un dossier remis complet, avec des relevés récents lisibles et des justificatifs de revenus cohérents, est étudié tel quel ; un dossier incomplet part en aller-retour, et l'analyste travaille alors sur des hypothèses prudentes. Réunir la check-list des pièces avant la première demande coûte une soirée et change la lecture du dossier.
Déposer huit demandes en parallèle pour « faire jouer la concurrence » ne produit pas l'effet attendu. Il n'existe pas de fichier des demandes de crédit en France : chaque demande laisse une trace chez l'établissement qui l'instruit, et nulle part ailleurs. Multiplier les dépôts ne fait donc pas jouer la concurrence — cela multiplie les dossiers incomplets et les études faites sur des hypothèses prudentes.
Faire jouer ces quatre leviers un par un pour obtenir le meilleur taux relève d'un autre exercice, celui de la négociation, et nous le traitons à part : ce qui se discute avec un analyste, ce qui ne se discute jamais, et l'ordre dans lequel les arguments portent.
Parmi ces leviers, le taux d'endettement après un rachat de crédit est celui que vous déplacez le plus vite, en allongeant la durée ou en sortant une ligne du montage.
Le taux ne dit rien du coût : 40 000 €, quatre durées
Un même taux produit des factures très différentes selon la durée, et c'est là que se joue l'essentiel de l'argent. Le tableau ci-dessous porte sur 40 000 € au taux débiteur de 7,30 %, hors assurance et hors frais : le même capital, le même taux, quatre durées. C'est notre calcul, pas une offre.
| Durée | Mensualité | Intérêts payés | Écart avec 84 mois |
|---|---|---|---|
| 84 mois (7 ans) | 610 € | 11 206 € | — |
| 120 mois (10 ans) | 471 € | 16 477 € | + 5 271 € |
| 144 mois (12 ans) | 418 € | 20 160 € | + 8 954 € |
| 180 mois (15 ans) | 366 € | 25 929 € | + 14 723 € |
Passer de 7 à 15 ans fait gagner 244 € par mois et coûte 14 723 € d'intérêts en plus. Ce n'est ni bien ni mal : c'est le prix du souffle, et il se décide en connaissance de cause. La bonne question n'est pas « quel est le taux le plus bas », c'est « quelle est la mensualité que je tiens sans découvert », puis « quelle est la durée la plus courte qui l'atteint ».
Le taux fixe le prix d'une année de crédit ; la durée fixe le nombre d'années. Un excellent taux sur quinze ans coûte plus cher qu'un taux moyen sur sept. Aux deux s'ajoutent les postes qui font grimper la facture sans jamais apparaître sur l'affiche.
Une simulation sur trois durées côte à côte règle la question en quelques minutes : c'est la façon la plus rapide de voir ce que donnerait le regroupement avant d'engager quoi que ce soit.
Une fois signé, votre taux ne bouge plus — le plafond, si
Deux horloges tournent en parallèle, et on les confond souvent. Le taux de votre contrat est figé au jour de la signature, pour toute la durée du prêt, dès lors qu'il est fixe. Seule l'assurance emprunteur reste modifiable après coup : elle se résilie à tout moment depuis la loi du 28 février 2022, ce qui laisse une prise sur le coût total une fois le contrat signé — et le taux fixe est la forme de toutes les offres de regroupement relevées le 6 septembre 2026. Le seuil de l'usure, lui, est révisé chaque trimestre. Il s'apprécie à la date où le contrat est conclu : un plafond qui baisse après votre signature ne rend pas votre taux illégal, et un plafond qui monte ne donne à personne le droit de vous réviser.
- Avant l'offre. C'est la seule fenêtre où les leviers existent : durée, garantie, montage, qualité du dossier. Une fois l'offre éditée, le taux qu'elle porte n'est plus négociable, il est à prendre ou à laisser.
- Pendant le délai légal. En crédit à la consommation, vous disposez de 14 jours calendaires de rétractation après acceptation, sans avoir à vous justifier. En crédit immobilier, c'est un délai de réflexion de 10 jours avant de pouvoir accepter. Dans les deux cas, c'est le moment de faire chiffrer une seconde offre sur la même durée et de comparer deux TAEG.
- Plus tard, en sortant. Si votre situation s'améliore, vous pouvez solder par anticipation. En consommation, l'indemnité est plafonnée à 1 % du capital remboursé, 0,5 % s'il reste moins d'un an, et aucune indemnité n'est due quand le total remboursé par anticipation sur douze mois ne dépasse pas 10 000 €. En immobilier, elle est plafonnée à 3 % du capital restant dû ou 6 mois d'intérêts, le plus faible des deux.
Cette dernière ligne mérite qu'on s'y arrête avant de signer, pas après. Sur 120 000 € de capital restant dû, l'écart entre les deux modes de calcul de l'indemnité immobilière se compte en milliers d'euros, et c'est le prêteur qui applique le plus faible des deux : 3 % font 3 600 €, six mois d'intérêts à 4,00 % en font 2 400 € (calcul EmpruntGo, hypothèses annoncées).
Un taux se juge donc sur trois questions, et non sur une : combien il coûte par mois, combien il coûte en tout, et combien il coûte d'en sortir avant terme.
Votre contrat est figé, mais l'assurance d'un rachat de crédit reste résiliable à tout moment depuis 2022, sans frais et sans pénalité.
Ce que nous ne publions pas, et pourquoi
Les pages qui se disputent cette requête affichent presque toutes un taux d'accroche : « à partir de », « dès », « de tant à tant ». Relevés le même jour, ces chiffres ne sont pas comparables entre eux, pour une raison simple : aucun n'est accompagné du montant, de la durée et de la date de relevé qui lui donneraient un sens. Un taux sans ces trois informations n'est pas une donnée, c'est une accroche.
Nous ne publions donc aucun taux moyen du marché : nous n'en avons pas mesuré, et reprendre celui d'un tiers sans pouvoir le vérifier reviendrait à faire ce que nous reprochons. Ce que nous publions, ce sont les seuils réglementaires du trimestre, et les deux chiffrages complets que des enseignes ont réellement mis en ligne au 6 septembre 2026.
| Enseigne | Ce qu'elle publie sur le taux |
|---|---|
| My Money Bank établissement spécialisé dans le regroupement | TAEG fixe annoncé de 6,84 % à 8 %, durées de 60 à 180 mois, montants de 20 000 à 150 000 €. Exemple publié : 51 000 € sur 144 mois, 532,67 €/mois, TAEG fixe 7,97 %, coût total 76 703,45 €. |
| Caisse d'Épargne | Exemple représentatif : 12 500 € sur 48 mois, taux débiteur 4,60 %, TAEG 5,23 %, 285,61 €/mois, 125 € de frais de dossier. Montants de 1 000 à 75 000 €, durées de 4 à 120 mois. |
| Banque Populaire, Crédit Agricole, Société Générale | Une offre de regroupement décrite, mais ni TAEG, ni exemple chiffré : non publiés au jour du relevé. |
| AXA Banque, Groupama, Crédit Municipal de Paris | Aucune offre de regroupement publiée : la question du taux ne se pose pas chez elles. |
Un taux annoncé « à partir de » correspond au meilleur dossier imaginable, et n'engage personne. Le seul chiffre opposable est le TAEG écrit sur votre offre de prêt, et il n'existe qu'une fois votre dossier étudié. Aucune personne apportant son concours à l'obtention d'un prêt, immatriculée ou non, ne peut vous réclamer de frais d'étude, de recherche, de démarches, de constitution de dossier ou d'entremise avant le versement effectif des fonds : c'est l'article L.519-6 du code monétaire et financier, et c'est sans exception.
Reste à transformer tout cela en une proposition écrite : c'est la seule chose qui se compare vraiment, et la seule qui vous engage.
Les questions que vous nous posez
Quel est le taux maximum légal d'un rachat de crédit ?
Il dépend du régime. Pour un prêt de trésorerie de plus de 6 000 € et jusqu'à 75 000 €, le TAEG ne peut pas dépasser 8,56 % au 3e trimestre 2026. Au-delà de 75 000 €, le plafond se lit par durée : 4,07 %, 4,57 % ou 5,29 %. Ces seuils sont publiés chaque trimestre par la Banque de France.
Quelle est la différence entre le taux nominal et le TAEG ?
Le taux nominal, ou taux débiteur, ne sert qu'à calculer les intérêts. Le TAEG y ajoute les frais de dossier, la garantie, la commission de l'intermédiaire et l'assurance si le prêteur l'exige. L'exemple publié par la Caisse d'Épargne le montre : 125 € de frais sur 12 500 € font passer un taux débiteur de 4,60 % à un TAEG de 5,23 %.
Quel est le coût total d'un rachat de crédit de 85 000 € ?
À 85 000 €, on quitte la table des prêts de trésorerie, qui s'arrête à 75 000 € : le plafond se lit alors par durée. Au maximum légal du trimestre, un tel capital ne peut pas coûter plus de 31 864 € sur 15 ans, ni plus de 51 508 € sur 20 ans (calcul EmpruntGo). Ce sont des plafonds, pas des prix.
Le taux d'un rachat de crédit est-il fixe ou variable ?
Les offres de regroupement relevées le 6 septembre 2026 sont toutes à taux fixe : My Money Bank, la Caisse d'Épargne et le Crédit Agricole l'écrivent explicitement. Un seuil d'usure existe bien pour le taux variable au-delà de 75 000 €, fixé à 5,28 % ce trimestre, mais ce n'est pas la forme courante du rachat de crédit.
Pourquoi le plafond change-t-il selon le montant en consommation ?
Parce qu'instruire un dossier coûte à peu près la même chose sur 2 000 € que sur 40 000 €, et que ce coût fixe pèse énormément sur un petit capital. La Banque de France publie donc trois seuils : 23,53 % jusqu'à 3 000 €, 15,67 % de 3 000 à 6 000 €, et 8,56 % au-delà. Un rachat de crédit relève presque toujours de la troisième tranche.
Publiez-vous un barème des taux du marché ?
Non. Nous n'avons pas mesuré de taux moyen, et nous ne reprenons pas celui d'un tiers sans pouvoir le vérifier. Nous publions les seuils réglementaires du trimestre, les conditions réellement mises en ligne par les enseignes à une date écrite, et des calculs dont les hypothèses sont annoncées.
Nos sources
- Banque de France — seuils de l'usure du 3e trimestre 2026, applicables aux contrats conclus à partir du 1er juillet 2026 — consulter la source
- Banque de France — taux de l'usure, publiés chaque trimestre au Journal officiel — consulter la source
- Code de la consommation — consulter la source
- Service-Public.fr — crédit à la consommation : les obligations de l'établissement prêteur — consulter la source
- Code de la consommation — section « Regroupements de crédits », articles L.314-10 à L.314-14 — consulter la source
- Code de la consommation — section « Regroupement de crédits », articles R.314-18 à R.314-21 — consulter la source
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