Un comparateur met en relation : il ne prête pas et n'instruit pas
Un comparateur de rachat de crédit affiche des offres, recueille votre demande et la transmet. Il ne prête pas, il n'accorde rien, et il ne monte pas votre dossier. Ces trois métiers appartiennent à d'autres : le prêteur décide, l'intermédiaire monte le dossier, le comparateur oriente.
| Action | Le comparateur |
|---|---|
| Mettre des offres en regard sur des critères annoncés | Oui, c'est son objet |
| Transmettre votre demande à des partenaires | Oui, avec votre accord |
| Instruire le dossier et négocier avec le prêteur | Non : c'est le travail d'un intermédiaire |
| Accorder le crédit ou garantir un taux | Non : seul le prêteur décide |
| Encaisser une somme avant le déblocage des fonds | Non, et personne ne le peut |
Trois mots que le lecteur confond, et qui n'ont pas les mêmes droits
Comparateur, courtier, prêteur : les trois se présentent souvent de la même façon en ligne, avec le même formulaire. Ce ne sont pourtant pas les mêmes métiers, ni les mêmes obligations. Le prêteur est agréé et figure au registre REGAFI ; l'intermédiaire porte une immatriculation à l'ORIAS avec une catégorie précise ; le comparateur, quand il se contente de mettre en relation, ne relève d'aucun de ces deux registres. Savoir lequel vous avez en face détermine ce qu'il peut vous promettre. Un site qui affiche « nos experts négocient pour vous » exerce une activité d'intermédiation, et doit alors être immatriculé — cela se vérifie en deux minutes.
La conséquence est pratique : un comparateur vous fait gagner du temps de recherche, pas du temps d'instruction. Le tri qu'il opère vaut ce que valent ses critères — et c'est pour cela qu'il faut savoir lesquels. Le panorama des acteurs range les prêteurs spécialisés du regroupement, les banques de réseau et les intermédiaires dans trois familles qui ne répondent pas de la même façon au même dossier.
Concrètement, votre demande finit chez un organisme de rachat de crédit, qui reste seul à décider de l'accord.
Qui paie un comparateur, et pourquoi nous l'écrivons ici
Aucun des grands comparateurs du secteur ne publie son modèle de rémunération sur la page où il compare. C'est pourtant l'information qui permet de lire son classement.
Le modèle, en une phrase
Un comparateur de crédit est rémunéré par les enseignes vers lesquelles il oriente, à la mise en relation ou au dossier abouti. Il n'est jamais payé par vous. Cela n'invalide pas la comparaison : cela explique pourquoi une enseigne peut figurer ou non dans une liste, et pourquoi une liste n'est jamais l'ensemble du marché.
EmpruntGo est un site d'information et de comparaison. Il n'est pas immatriculé à l'ORIAS, ne monte aucun dossier et n'encaisse aucune somme auprès de ses visiteurs. La mise en relation avec des partenaires financiers est rémunérée par ces partenaires. Nous l'écrivons ici parce qu'aucun classement ne se lit sans savoir qui le finance.
Ce qu'un classement « meilleur taux » recouvre réellement
Un titre de ce genre recouvre presque toujours le taux le plus bas affiché par un partenaire, sur son meilleur profil et sa durée la plus courte. Ce n'est ni faux ni utile : c'est un taux d'appel. Ce que recouvre vraiment le meilleur rachat de crédit dépend de ce que vous cherchez à optimiser — la mensualité, le coût total, ou la certitude d'un accord — et ces trois objectifs ne désignent pas la même offre.
Les trois signaux d'un comparatif qu'on peut lire
Un comparatif utilisable en publie trois choses : la date à laquelle il a relevé les informations, la source de chaque chiffre, et ce qu'il n'a pas trouvé. Une page qui attribue à une enseigne un montant, une durée et un taux sans dire d'où ils viennent recopie le plus souvent une autre page, elle-même recopiée. C'est ainsi que des conditions inexistantes circulent pendant des années sur une trentaine de sites.
Le test est immédiat : ouvrez le site de l'enseigne, cherchez le mot « regroupement » dans sa rubrique crédit, et comparez à ce qu'affirme le comparatif. Quand les deux divergent, c'est l'enseigne qui a raison.
Reste la question que tout le monde pose et à laquelle personne ne répond : combien de partenaires sont réellement interrogés.
« Combien de partenaires ? » : la seule réponse qui n'est jamais publiée
Les promesses relevées sur le marché vont d'une douzaine d'établissements à plusieurs dizaines, selon l'acteur interrogé. Aucun ne publie la liste. Le chiffre n'est donc pas vérifiable, et il ne mesure pas ce qu'on croit.
Trois chiffres différents se cachent derrière un seul mot
| Le chiffre annoncé | Ce qu'il désigne peut-être |
|---|---|
| Partenaires référencés | Tous ceux avec qui un accord existe, y compris ceux qui n'instruisent pas votre profil. |
| Partenaires sollicitables | Ceux qui acceptent le type d'opération que vous demandez — sous-ensemble du précédent. |
| Partenaires réellement interrogés sur votre dossier | Le seul chiffre qui vous concerne, et le seul qui n'est jamais publié. |
Le nombre compte moins que la diversité des groupes
Interroger quatre enseignes du même groupe bancaire ne donne pas quatre avis indépendants. Vérifié le 6 septembre 2026 chez les groupes eux-mêmes : Sofinco est une marque de Crédit Agricole Personal Finance & Mobility, entité du groupe Crédit Agricole ; Cetelem est « une marque de BNP Paribas Personal Finance, établissement de crédit », mention publiée en pied de son propre site. Deux refus venus du même groupe valent un seul refus.
Le second chiffre qui compte n'est jamais affiché non plus : combien de dossiers aboutissent. Un comparateur qui transmet à trente partenaires sans qu'aucun n'instruise votre profil vous a fait perdre trois semaines. Un seul partenaire pertinent vaut mieux que dix sollicitations sans suite. Il n'existe en France aucun fichier des demandes de crédit, et un établissement ne voit pas les demandes déposées ailleurs ; mais chaque demande laisse une trace chez l'établissement qui l'instruit, et cinq demandes déposées à la hâte produisent surtout cinq dossiers incomplets.
La question à poser tient en une phrase : « combien d'établissements de groupes différents recevront mon dossier ? » Une non-réponse est elle-même une réponse, et elle vous coûte deux minutes au lieu de trois semaines.
La méthode : cinq lignes, et rien d'autre
Comparer deux propositions de rachat de crédit se fait sur cinq colonnes. Ni plus, ni moins. La mensualité seule ne compare rien — c'est le chiffre qu'on vous montre parce qu'il baisse toujours.
- Le TAEG, jamais le taux nominal. Le taux annuel effectif global intègre les intérêts, les frais de dossier, la garantie et la commission éventuelle. C'est le seul taux comparable, et c'est celui que la loi plafonne.
- Le coût total du crédit, en euros. Il figure obligatoirement sur l'offre de prêt. Deux offres à mensualité identique peuvent différer de plusieurs milliers d'euros sur cette ligne.
- La durée retenue sur votre dossier, pas la durée maximale du produit. Une offre à 84 mois et une offre à 144 mois ne se comparent pas : ce sont deux opérations différentes.
- Le périmètre repris. Certaines offres laissent dehors un découvert, une réserve d'argent ou un crédit immobilier. Si un crédit reste dehors, le budget n'est pas soldé et la comparaison est faussée.
- La trésorerie ajoutée. Un montant complémentaire intégré au prêt augmente le capital, donc le coût total. Deux offres ne se comparent qu'à trésorerie identique.
Ce que le TAEG intègre, et ce qu'il laisse dehors
Le TAEG intègre les intérêts, les frais de dossier, les frais de garantie obligatoires et la commission d'intermédiation. Il ne comprend pas l'assurance emprunteur quand celle-ci est facultative — et elle l'est sur la plupart des regroupements de consommation relevés le 6 septembre 2026. Une cotisation d'assurance de plusieurs dizaines d'euros par mois peut donc échapper au taux affiché tout en pesant lourdement sur votre budget réel. Sur l'exemple publié par un spécialiste, l'assurance facultative représente 51 € par mois à côté d'une mensualité de 532,67 €.
Deux réflexes en découlent : demandez systématiquement le coût de l'assurance à part, et rappelez-vous qu'aucun texte n'impose l'assurance sur un crédit à la consommation. Si le prêteur l'exige, son coût entre dans le TAEG et devient donc comparable. Les droits de résiliation ouverts par la loi du 28 février 2022 visent, eux, l'assurance des prêts immobiliers.
Pourquoi la mensualité seule ne compare rien
Calcul EmpruntGo, sur 40 000 € au taux débiteur de 7,30 %, hors assurance et hors frais : sur 120 mois, la mensualité ressort à 471 € et les intérêts à 16 477 € ; sur 180 mois, elle tombe à 366 € et les intérêts montent à 25 929 €. La seconde offre est plus « avantageuse » de 105 € par mois et plus chère de 9 452 € au total. Aucun classement fondé sur la mensualité ne peut voir cette différence.
Une comparaison honnête commence donc par chiffrer l'opération avant de s'engager, sur une durée que vous choisissez, et non sur celle que le vendeur retient pour faire baisser la ligne du bas.
Ce que les enseignes publient vraiment : le relevé du 6 septembre 2026
Un comparatif ne vaut que par ce qu'il a lu. Voici ce que nous avons relevé le 6 septembre 2026 sur les pages publiées par les enseignes elles-mêmes, sans rien ajouter. Une seule enseigne publie un exemple représentatif complet — montant, durée, mensualité, TAEG, taux débiteur et frais de dossier — et c'est la première information utile de toute comparaison.
| Enseigne | Ce qui est publié sur le regroupement |
|---|---|
| My Money Bank | 20 000 à 150 000 €, 60 à 180 mois, TAEG fixe annoncé de 6,84 % à 8 %. Exemple chiffré, publié sans taux débiteur ni frais de dossier : 51 000 € sur 144 mois, 532,67 €/mois, TAEG 7,97 %, coût total 76 703,45 €. |
| Caisse d'Épargne | 1 000 à 75 000 €, 4 à 120 mois, variables selon la Caisse régionale, crédits à la consommation uniquement. Exemple représentatif complet : 12 500 € sur 48 mois, taux débiteur fixe 4,60 %, 285,61 €/mois, TAEG 5,23 %, frais de dossier 125 €. |
| Banque Populaire | 120 mois maximum, tous prêts à la consommation. Montants, TAEG, exemple : non publiés. |
| Crédit Agricole | Produit « Prêt Regroupé », tous types de crédits, taux fixe, assurance facultative, fermé aux personnes inscrites au FICP. Montants, durée, TAEG : non publiés. |
| Société Générale | Aucune offre de regroupement identifiée ; gamme crédit : Crédit Compact à partir de 1 500 €, 1 à 7 ans, plafond, TAEG et frais de dossier non publiés. |
| AXA Banque | Aucune offre de regroupement publiée. |
| Groupama | Aucune offre de regroupement publiée. |
| Crédit Municipal de Paris | Aucune offre de regroupement publiée : prêt sur gage, microcrédit, accompagnement budgétaire. |
Ce que cette grille apprend, et qu'aucun classement ne dit
Quatre enseignes sur huit ne publient aucune offre de regroupement. Deux en publient une sans le moindre chiffre. Deux publient des chiffres, et une seule un exemple représentatif complet. Une case vide n'est pas un oubli de notre part : c'est une information sur l'enseigne, et elle vous évite un rendez-vous inutile.
Cette lecture change la manière de préparer ses démarches. Devant une enseigne qui ne publie rien, la seule question utile est : « pouvez-vous m'envoyer une proposition écrite avec le TAEG, la durée et le coût total ? » Devant une enseigne qui publie un exemple, vous savez déjà à quel niveau de barème elle se situe, et vous pouvez négocier autre chose que le principe de l'opération.
Les deux exemples chiffrés portent sur des montants et des durées différents : 51 000 € sur douze ans d'un côté, 12 500 € sur quatre ans de l'autre. Ils ne se comparent pas entre eux, et c'est précisément ce que la cinquième ligne de la méthode rappelle.
Selon votre profil, la comparaison ne porte pas sur les mêmes acteurs
Comparer « toutes les offres » n'a pas de sens : la moitié du marché n'instruira pas votre dossier. La première sélection ne se fait pas sur le taux, elle se fait sur qui accepte de vous étudier.
| Votre dossier | Les acteurs à mettre en concurrence | Pourquoi |
|---|---|---|
| Un seul prêt, revenus salariés stables | Votre banque, plus une enseigne extérieure | Elle décide vite sur ce qu'elle connaît, mais elle n'a aucune obligation de vous proposer mieux. |
| Quatre ou cinq crédits à la consommation | Les établissements spécialisés | Ce sont eux qui publient les durées les plus longues : jusqu'à 180 mois chez le spécialiste qui publie un exemple chiffré. |
| Une part de crédit immobilier à reprendre | Les acteurs qui traitent le régime immobilier | Le plafond d'usure et les délais changent : 5,29 % de TAEG maximum sur vingt ans et plus, et dix jours de réflexion. |
| Revenus non salariés | Un intermédiaire multi-partenaires | Peu de prêteurs instruisent ces revenus ; l'orientation vaut plus que le taux affiché. |
| Incidents inscrits au FICP | Très peu d'acteurs | Un grand réseau publie explicitement que son offre est fermée aux personnes inscrites au fichier. |
Les enseignes qui n'apparaissent dans aucun comparateur
Elles existent, et leur absence n'a rien de suspect. Une banque de réseau qui ne rémunère aucun apporteur ne figure dans aucune liste : elle n'est pas moins bonne, elle n'est simplement pas dans le circuit. Un comparateur compare ses partenaires, pas le marché. L'appel gratuit à votre propre agence reste donc le complément le plus simple d'une comparaison en ligne, et il vous donne un point de repère que personne ne peut vous vendre.
Une fois les bons acteurs identifiés, il reste à savoir ce que vaut un taux affiché — et pourquoi le plafond légal est un meilleur repère que le taux d'appel.
Un taux « à partir de » ne vous concerne presque jamais
Le taux plancher affiché sur une page produit est un taux d'appel : il correspond au meilleur profil, sur la durée la plus courte et le montant le plus favorable. Ce qui existe pour tout le monde, en revanche, c'est le plafond.
| Opération | TAEG maximum |
|---|---|
| Trésorerie jusqu'à 3 000 € | 23,53 % |
| Trésorerie de 3 000 à 6 000 € | 15,67 % |
| Trésorerie au-delà de 6 000 € | 8,56 % |
| Prêt > 75 000 € à taux fixe, moins de 10 ans | 4,07 % |
| Prêt > 75 000 € à taux fixe, 10 à moins de 20 ans | 4,57 % |
| Prêt > 75 000 € à taux fixe, 20 ans et plus | 5,29 % |
Ces seuils sont publiés chaque trimestre par la Banque de France et s'appliquent aux contrats conclus à partir du 1er juillet 2026. Ils donnent un repère immédiat. Les deux exemples chiffrés relevés le 6 septembre 2026 se situent tous deux sous le plafond de 8,56 %, mais pas au même niveau : 7,97 % de TAEG chez le spécialiste, 5,23 % chez la banque de réseau, sur des montants et des durées différents. Comparer une offre au plafond du trimestre est plus instructif que la comparer à un taux d'appel.
Exigez quatre informations avant de comparer quoi que ce soit : le montant financé, la durée retenue, le TAEG et le coût total en euros. Ajoutez le périmètre repris et la trésorerie ajoutée, et vous avez les cinq lignes. Tout classement qui ne les publie pas classe autre chose.
La demi-heure qui remplace trois semaines de rendez-vous
Ouvrez un tableau à cinq colonnes, une ligne par proposition, et refusez d'y inscrire une offre incomplète. Une proposition qui ne porte pas son coût total en euros n'est pas une proposition : c'est un argument de vente. La loi impose pourtant que ce chiffre figure sur l'offre de prêt, au même titre que le TAEG et le montant total dû. Réclamer l'offre écrite, avant tout engagement, est votre droit le plus ordinaire — et le seul moyen d'utiliser les cinq lignes.
Avec ces repères, deux propositions se départagent en une demi-heure, sans se déplacer et sans avoir à croire un chiffre sur parole.
Les questions que vous nous posez
Un comparateur de rachat de crédit est-il gratuit ?
Oui pour vous : un comparateur est rémunéré par les enseignes vers lesquelles il oriente, à la mise en relation ou au dossier abouti, jamais par le visiteur. Aucune personne apportant son concours à l'obtention d'un prêt, immatriculée ou non, ne peut d'ailleurs percevoir de frais d'étude, de recherche, de démarches, de constitution de dossier ou d'entremise avant le versement effectif des fonds prêtés. Cela n'invalide pas la comparaison, mais explique le périmètre d'un classement.
Sur quels critères comparer deux offres de rachat de crédit ?
Sur cinq lignes : le TAEG, le coût total en euros, la durée retenue sur votre dossier, le périmètre des crédits repris et la trésorerie ajoutée. La mensualité seule ne compare rien, puisqu'il suffit d'allonger la durée pour la faire baisser.
Quel est le taux le plus bas pour un rachat de crédit ?
Aucun taux plancher n'est comparable sans son montant et sa durée. Ce qui existe, c'est un plafond : au 3e trimestre 2026, 8,56 % de TAEG pour une trésorerie de plus de 6 000 €, et 5,29 % pour un prêt de plus de 75 000 € à taux fixe sur vingt ans et plus.
Combien de partenaires un comparateur interroge-t-il vraiment ?
Le chiffre affiché désigne le plus souvent les partenaires référencés, pas ceux qui recevront votre dossier. Posez la question autrement : combien d'établissements, et de combien de groupes différents ? Quatre enseignes d'un même groupe ne donnent pas quatre avis indépendants.
Toutes les banques proposent-elles un rachat de crédit ?
Non. Sur huit enseignes relevées le 6 septembre 2026, quatre ne publient aucune offre de regroupement : AXA Banque, Groupama, le Crédit Municipal de Paris et la Société Générale. Deux autres en publient une sans aucun chiffre. Une seule publie un exemple représentatif complet, avec son taux débiteur et ses frais de dossier.
Une comparaison en ligne laisse-t-elle une trace sur mon dossier ?
Une simulation n'est pas une demande de crédit : tant qu'aucun dossier n'est déposé, il n'y a ni consultation de fichier ni instruction. Il n'existe d'ailleurs en France aucun fichier des demandes de crédit, et un établissement ne voit pas les demandes déposées ailleurs. C'est le dépôt d'une demande auprès d'un prêteur qui donne lieu à instruction, et rien n'est engagé tant qu'aucune offre n'est acceptée.
Nos sources
- Banque de France — seuils de l'usure du 3e trimestre 2026, applicables aux contrats conclus à partir du 1er juillet 2026 — consulter la source
- Banque de France — taux de l'usure, publiés chaque trimestre au Journal officiel — consulter la source
- Code de la consommation — consulter la source
- Service-Public.fr — crédit à la consommation : les obligations de l'établissement prêteur — consulter la source
